- 1:
Home AEDE. - 2:
Formeurope. - 3:
Sur Promeuro. - 4:
Programme éducatif.- 4.1:
Préface. - 4.2:
L’Europe en devenir. - 4.3:
Glossaire Personnalités. - 4.4:
Glossaire Technique. - 4.5:
Chronologie. - 4.6:
Citations. - 4.7:
Videos. - 4.8:
Illustrations.
- 4.1:
- 5:
Articles and conferences. - 6:
Euro converter. - 7:
Lire Turque. - 8:
Links. - 9:
Le naufrage de l'euro?. - 10:
Contact. - 11:
Login.
Glossaire technique
Ajustement structurel
Changement radical du type de gestion d'une société, habituellement pour la réduction du rôle du secteur public au profit du secteur privé, présumé plus performant.
Balance des paiements
C'est une mesure des rentrées et des sorties d'argent d'un pays. Si on ajoute ^ la balance commerciale (différence entre exportations et importations des marchandises), les services (transports, assurances) et les paiements étrangers (transferts des émigrés dans leurs pays, revenus du capital placé à l'étranger) on obtient la balance des paiements courants.
Banque centrale
Institution jouant le rôle de banque des banques et conduisant la politique monétaire.
Banque des Règlements Internationaux
Etablie le 17 mai 1930, la BRI est l’organisation financière internationale la plus ancienne au monde. Elle encourage la coopération financière et monétaire internationale et sert de banque aux b
anques centrales*. Ses objectifs sont la promotion de la stabilité monétaire et financière. Pour cela elle sert de :
- forum pour la promotion de discussion et analyse des politiques entre banques centrals et au sein de la communauté financière internationale
- centre pour la recherche économique et financière
- première countrepartie des banques centrales dans leurs transactions financières
- agent ou mandataire en connection avec les opérations financières.
Voir le site de la BRI (en anglais) : www.bis.org/about/index.htm
En français : fr.wikipedia.org/wiki/Banque_des_r%C3%A8glements_internationaux
Bretton Woods
À Bretton Woods (New-Hampshire, États-Unis) se tient en juillet 1944 une conférence durant laquelle sont décidées les bases du système monétaire international qui s'est maintenu jusqu'en 1971. Le système est fondé sur des taux de change fixes autour du dollar, convertible en or. Il est sous la surveillance du FMI, et la Banque mondiale doit effectuer les transferts vers les pays pauvres. La conférence a écarté les propositions de John Maynard Keynes (R.-U.) qui proposait la création d'une monnaie internationale (Bancor) émise par une banque internationale. La conférence de Bretton Woods a atteint la plupart de ses objectifs à moyen terme, mais le caractère limité des réformes proposées, axant le système monétaire international sur la situation de la balance des paiements des États-Unis, ne pouvait que faire rebondir le problème à plus long terme.
Capacitaire (vote)
Ce dit du suffrage réservé aux personnes ayant un certain niveau d’instruction.
Censitaire (vote)
Ce dit du suffrage réservé aux contribuables qui justifient d’un montant minimal d’impôts directs.
Chocs dissymétriques
Déséquilibres momentanés entre deux régions liés à une modification brutale des conditions économiques. Par exemple, l'effondrement du marché de l'acier a engendré des poches de pauvreté dans les régions centrées sur cette production.
Compensation
Extinction de deux dettes réciproques à concurrence de la plus faible. Le terme anglais plus connu est "clearing". Les dettes en devises d'un pays sont "compensées" par les échanges entre banques centrales.
Convertibilité
Qualité d'une monnaie qui peut être échangée contre de l'or ou une autre monnaie. En 1971, l'abandon de la convertibilité du dollar en or inaugure une période d'instabilité monétaire qui incite les Européens à créer leur propre système monétaire.
Conférence Intergouvernementale (CIG)
Le terme conférence intergouvernementale (CIG) désigne une négociation entre les gouvernements des États membres dont l'objectif est d'apporter des modifications aux traités. Ces conférences devaient jouent un rôle majeur dans l'effort d'intégration européenne dans la mesure où tout changement institutionnel doit être le fruit des négociations entre les Etats membres. A de rares exception près, ces conférences n’ont pas répondu à l’attente des citoyens en matière d’intégration politique de l’UE. C’est ce échec qui a conduit les Etats membres à convoquer une « Convention » pour préparer le Traité constitutionnel de 2004.
Pour la définition officielle de la CIG :http://europa.eu/scadplus/glossary/intergovernmental_conference_fr.htm
Cours d'une monnaie
Prix d'une monnaie en termes d'une autre monnaie.
Exemple: 1 FRF = 6,12 BEF.
Courbe de Lorenz et coefficient de Gini
Supposons une population d'unités familiales que nous classons en déciles (1er 10%, 2ème 10% etc. jusqu'au 10ème) par ordre de revenu croissant, comme au tableau suivant:
Déciles | a | b | c | d | e | f | g | h | i | j | Total |
Revenu | 1 | 3 | 4 | 6 | 6 | 7 | 9 | 14 | 20 | 30 | 100 |
Revenu cumulé | 1 | 4 | 8 | 14 | 20 | 27 | 36 | 50 | 70 | 100 | 330 |
Revenu cumulé si égalité parfaite | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | 90 | 100 | 550 |
Revenu cumulé si inégalité parfaite | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 100 | 100 |
La deuxième ligne du tableau donne le revenu global de chaque décile, du plus petit (1) au plus grand (30). La troisième ligne donne les revenus cumulés: 1 pour le premier décile, 4 (= 1+3) pour les 2 premiers, 8 (= 1+3+4) pour les 3 premiers etc. Pour les 10 déciles, forcément, le revenu cumulé est égal au revenu total de cette population = 100. L'avant-dernière ligne nous dit ce que seraient les revenus cumulés si la répartition du revenu était parfaitement égalitaire: à ce moment le revenu de chaque décile serait égal à 10, par conséquent le revenu cumulé des 2 premiers serait égal à 20 etc. La dernière ligne nous dit au contraire ce que seraient les revenus cumulés si la répartition était totalement inégalitaire, le décile j (les 10% les plus riches) accaparant la totalité du revenu et ne laissant rien aux 9 autres.La courbe de Lorenz est la transposition graphique de ces données dans un carré de côté égal à 100. Sur le côté inférieur horizontal nous mesurons 10 points a, b, c etc. séparés par des intervalles de longueur 10 et correspondant aux 10 déciles. Sur un côté vertical nous mesurons le revenu cumulé (3ème ligne du tableau) correspondant à chacun de ces 10 points, puis notons à l'intérieur du carré les points (a1), (b4), (c8)…jusque (j100). Il nous suffit de relier tous ces points pour obtenir une courbe de Lorenz. En cas d'égalité parfaite dans la répartition, les 10 points seraient (a10), (b20), (c30) etc., et la courbe de Lorenz serait alors une droite coupant le carré en diagonale : c’est ce qu’on appelle une économie « communiste ». En cas d'inégalité parfaite les 10 points seraient (a0), (b0),…(i0), (j100) et la courbe de Lorenz suivrait simplement le tracé du côté horizontal puis vertical du carré. Les économies se rapprochant de cette extrémité sont appelées « apartheid » ou « brésiliennes ». Plus la courbe de Lorenz se rapproche de la diagonale du carré, plus la répartition des revenus est égalitaire. Plus au contraire elle s'incurve et s'éloigne de la diagonale, plus la répartition est inégalitaire. Ceci peut s'exprimer par un chiffre qui est le coefficient de Gini: on l'obtient en mesurant la surface comprise entre la courbe de Lorenz et la diagonale (cette surface est la somme des écarts entre le revenu cumulé pour chaque décile -3ème ligne- et ce qui correspondrait à l'égalité parfaite -4ème ligne) et en la rapportant à la surface du triangle rectangle sous la diagonale. Ce rapport est égal à 0 en cas d'égalité parfaite (car alors la courbe de Lorenz se confond avec la diagonale) et à 1 en cas d'inégalité parfaite. Pour les chiffres donnés dans le tableau plus haut, le coefficient de Gini est de 0,4.
Découvert
En banque, crédit consenti par le banquier à son client l'autorisant à rendre son compte débiteur pour un montant et un temps définis.
Droits de Tirage Spéciaux (DTS)
Le DTS est un instrument de réserve international créé par le
FMI* en 1969 pour compléter les réserves officielles existantes des pays membres. Les DTS sont alloués aux pays membres proportionnellement à leur quote-part au
FMI*. Le DTS sert aussi
d'unité de compte* au FMI et à certains autres organismes internationaux mais il n’a jamais acquis le caractère monétaire de l’écu. Sa valeur est déterminée à partir d'un panier de monnaies.
Voir aussi : www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/sdrf.htm
Financements intermédiés
Ce sont les crédits octroyés par les banques collectrices de dépôts et émettrices de bons et d’obligations. Ce type de financement est une des deux voies par lesquelles l’économie finance son développement. L’autre voie est le recours directe au marché des capitaux.
Fonds Monétaire International (FMI)
Créé à
Bretton Woods*, le FMI, don’t le siège est à Washington D.C., a eu pour mission, jusqu’en 1970, de stabiliser ls changes eet la
convertibilité des monnaies*. Le FMI est devenu le lieu d’échange permanent où les problèmes pouvant affecter le système monétaire international sont résolus en concertation entre pays membres , évitant ainsi des différends persistants. Pour augmenter les disponibilités monétaires internationales, le FMI émet des Droits de Tirage Spéciaux (DTS*), une véritable unité de compte internationale qui n’a cepandant jamais acquis le caractère monétaire de l’écu. Conscients des nombreux problèms laissés en suspens, ls participatns à la conférence de
Bretton Woods* ont aussi créé la Banque Internationale de Reconstruction et Développement (BIRD), mieux connue sous son nom actuel, Banque Mondiale, pour financer initialement la reconstruction de l’Europe dévastée par la guerre et ensuite des projets de développement dans le Tiers Monde.
www.imf.org/external/french/index.htm
Intergouvernemental
Se dit des dispositions européennes dans lesquelles les gouvernements des Etats membres ont le dernier mot sur les décisions. Ce système est caractérisé par le vote à l’unanimité : aucune décision n’est prise sans que tous les gouvernements ne soient d’accord. Dans ce système l’intérêt collectif est généralement sacrifié au profit des intérêts particuliers d’un ou plusieurs pays. Chaque Etat sachant que son soutien est indispensable pour faire passer une proposition, il peut faire du chantage auprès des autres pour obtenir leur approbation sur une proposition qui lui tient à cœur même si elle n’a rien à faire avec la question soumise au vote. Ce système est anti-démocratique car un pays repésentant une faible population peut imposer sa loi à la majorité des citoyens de l’Union. Ce système est opposé dans le jargon européen à la « procédure communautaire ».
Majorité qualifiée
Se dit d’un vote européen dans lequel on tient compte du pourcentage de pays et de la population, pourcentage variable selon l’importance des décisions. Sous ce régime, on admet qu’une proposition est adoptée si elle est approuvée, par exemple, par ½ ou 2/3 des pays membres représentant au moins 1/2 de la population de l’Union européenne.
Münzverein
Union monétaire crée par les Etats allemands en 1857, après avoir crée un « zollverein - union douanière » en 1834 mais avant leur union au sein d’une fédération en 1871. Elle s’accompagna de l’adoption du standard or qui devint la base pour la détermination de la valeur des monnaies en Europe. Elle précéda la création en 1865 de l’Union latine qui regroupait d’autres pays d’Europe (France, Suisse, Grèce, Belgique,…).
Parité des pouvoirs d’achat
Se dit du taux de change qui met à égalité les pouvoirs d’achat dans deux pays. Les biens du premier pays exprimés dans leur monnaie nationale convertis à ce taux change (parité) sont égaux à ceux du deuxième pays.
Plan Marshall
Plan d'aide et de reconstruction de l'économie européenne financé par les États-Unis après la seconde guerre mondiale. Porte le nom du général américain qui fut, après la guerre, secrétaire du Département d'État (1947-1948). A l’origine de la monnaie européenne, par la création de l’Unité Monétaire européenne, créée à la demande des Américains pour faciliter la répartition des fonds du Plan aux différents gouvernements européens. fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Marshall
www.oecd.org/document/10/0,2340,en_2649_201185_1876938_1_1_1_1,00.html
Réforme monétaire
Dans une réforme monétaire, un autre étalon monétaire ou principe de base est choisi. L'introduction de l'euro n'est donc pas une réforme monétaire, puisque celui-ci remplace les monnaies nationales au taux en vigueur au moment de l’entrée du pays dans la zone euro ( ce qui pour les 11 pays ayant lancé l’euro en 1999 a été grandement facilité par l’existence de l’écu qui a servi de base pour établir ces taux, notamment avec les monnaies extérieures).
Réserve de valeur
Ou épargne, c'est-à-dire instrument d'accumulation de richesse. L'épargne peut être thésaurisée (bas de laine) ou valorisée (carnet d'épargne). Par le biais de l'épargne, la monnaie joue un rôle important de redistribution car les surplus sont disponibles pour ceux qui en manquent, notamment pour des investissements productifs.
Seigneuriage
Revenu pour l'émetteur d'une monnaie, dû à la non concordance recherchée entre la valeur nominative d'une monnaie émise et le coût de sa production. Le but recherché est de provoquer des diminutions de la valeur intrinsèque d'une monnaie par le biais de l’inflation et de réduire ainsi le poids d’une dette aux dépens du créditeur.
Serpent monétaire
En principe, synonyme de tunnel de fluctuation. Le serpent monétaire européen, par contre, désignait les limites de fluctuation plus étroites entre elles à l'intérieur d'un tunnel de fluctuation plus large que fixait les limites de leurs fluctuations avec les devises extérieures. Le Serpent européen désigne donc les limites à l'intérieur desquelles pouvaient fluctuer les monnaies participant au flottement conjoint européen (basé sur des rapports bilatéraux restreints entre monnaies participantes), du « tunnel » dans lequel fluctuaient les monnaies du système monétaire international par rapport au dollar américain, monnaie de référence internationale
Stratégie de Lisbonne
La stratégie de Lisbonne désigne un axe majeur de la politique économique et de développement de l'Union européenne arrêtée au Conseil européen de Lisbonne en mars 2000 et précisé par la suite par les États-membres lors du Conseil européen de Göteborg. L’objectif stratégique est de faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ».
Système de crédit
Le crédit est l'échange d'un bien, la monnaie, par exemple, actuellement disponible contre une promesse de règlement ultérieur. Il y a donc crédit chaque fois que les prestations des deux parties sont dissociées dans le temps. Ce facteur "temps" est déterminant en raison des risques qu’il implique et de la perte éventuelle de la valeur intrinsèque du bien échangé. Le système de crédit mutuel est un ensemble de banques ou de caisses qui se font mutuellement crédit.
Taux de change
Synonyme de cours d'une monnaie. Il y a un "Taux (cours) acheteur" et un "Taux (cours) vendeur" dont l’écart est lié aux frais de change et des risques de modification éventuelle des cours. Ces cours sont généralement situés à égale distance du taux « pivot » (voir définition) ou central Dans un système monétaire international de taux de change fixe, ce taux est fixé par les Etats membres pour des périodes variables. Par contre, dans un système de taux de change flottant, le marché détermine à lui seul les taux. Se distingue des taux de « compensation », en ce sens que le taux de compensation ne « change » plus car il n’y a pas de risque de « change ». C’est pourquoi les taux qui fixent les monnaies participantes de la zone euro à l’euro sont des taux de « compensation » et pas de « change ».
Taux pivots
Taux de changes centraux situés habituellement à mi-course entre les taux acheteur et vendeur.
Tunnel de fluctuation
Détermine, pour les monnaies qui en font partie, les limites à l'intérieur desquelles les taux de change peuvent fluctuer. Les banques centrales doivent acheter une monnaie trop faible ou vendre une monnaie trop forte sur les marchés pour maintenir les taux dans les limites du tunnel.
Unité de compte
Unité de référence dans une transaction entre deux ou plusieurs parties. Elle n'apparaît que dans les comptes, par opposition à la monnaie, moyen de paiement qui circule entre les parties. C'est la valeur "étalon" de la monnaie.
Valeur (faciale) d'une monnaie
Puisque la monnaie est une forme particulière d'avoir parmi d'autres, elle a une valeur. La valeur d'une monnaie s'établit par comparaison avec celle des autres marchandises: elle est représentée par un certain pouvoir d'achat. Si le prix des marchandises monte, c'est que la valeur monétaire baisse: avec une même unité monétaire, on achète moins. L'évolution de la valeur de l'unité monétaire est représentée par les indices représentant les mouvements des prix, l'inflation. La stabilité d'une monnaie détermine sa capacité de maintenir sa valeur par rapport aux prix des marchandises mais aussi par rapport aux autres monnaies.
La valeur faciale est celle indiquée sur les billets ou pièces.
Valeur libératoire
Se dit d'un moyen de paiement que l'on est obligé d'accepter à sa valeur faciale (celle inscrite sur le billet ou la pièce) pour éteindre une dette. Les billets et pièces de monnaie d'un pays ont valeur libératoire dans ce même pays car toutes les parties sont obligées de les accepter. Cela n'est pas le cas des monnaies étrangères.



